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Veille Hebdomadaire Marketing Digital & Social Media 05 octobre – 09 octobre 2020

Toute l’actu Marketing et Social Media du lundi 05 octobre au vendredi 09 octobre 2020.

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Lundi 05 Octobre

L’information de ce lundi 05 octobre n’est autre que l’anniversaire d’Instagram.

L’application de partage de photos et de vidéos est effectivement née un 6 octobre 2010. Depuis, la plateforme a largement contribué à la montée en puissance des influenceurs et changé des pans entiers de l’économie, du tourisme à la restauration. Véritable «cash machine» pour les entreprises, l’application l’est aussi pour des milliers d’influenceurs, souvent jeunes, qui vivent grâce aux photos publiées et sont sponsorisés par des marques.

Rachetée deux ans après sa création par Facebook, Instagram est devenu le principal moteur de croissance de la firme de Zuckerberg, même si aujourd’hui, Instagram peine un peu face au succès de Tiktok (mais qui ne galère pas face à TikTok ?)

» «Mais ce qui fait le ressort fondamental d’Instagram et son succès, ce n’est pas ces fonctionnalités. C’est, après son rachat en 2012 par Facebook, le fait qu’Instagram invite un certain de nombre de personnalités à s’inscrire sur la plateforme et à communiquer, à faire leur autopromotion en ligne. Cette arrivée de jeunes stars qui se mettent à utiliser le réseau fait le succès d’Instagram en 2013. C’est donc plus une explication sociale que technique. »

André Gunthert, spécialiste des cultures visuelles à l’EHESS

Chez Google, la semaine démarre moins bien. En effet, on apprend ce lundi le triste clap de fin pour Daydream VR, la plateforme de Realité Virtuelle mobile de Google. Il y a 4 ans, fin 2016 donc, la réalité virtuelle avait le vent en poupe et de plus en plus d’acteurs se lançaient à corps perdu dans divers projets autour de cette technologie.

Google avait à l’époque lancé son masque de réalité virtuelle, Daydream View, et un environnement logiciel entièrement dédié à la VR.

Environ quatre ans plus tard donc, Google confirme avoir arrêté le support sur Android 11 de Daydream VR, sa plateforme de réalité virtuelle mobile. Cette annonce intervient quelques mois après l’arrêt de la production du Daydream View, l’accessoire qui permettait de “transformer” son smartphone en casque de réalité virtuelle, et ainsi d’accéder aux contenus de la plateforme.

Chez Twitter, on annonce ce lundi le lancement de Birdwatch, un outil anti fake news collaboratif.

Chez Twitter, on s’est posé la question de Comment recontextualiser les tweets sans faire appel à une armée d’employés ? Réponse toute trouvée : Simplement en délégant cette tâche aux utilisateurs de Twitter. C’est le principe de la fonctionnalité Birdwatch actuellement en préparation au sein des équipes du réseau social.

“un certain nombre de moyens pour lutter contre la désinformation et fournir plus de contexte aux tweets sur Twitter. La désinformation est un problème crucial et nous allons tester de nombreuses manières différentes de le traiter”.

Un porte-parole de Twitter à Endgaget

Le crowdsourcing pourrait en tout cas lever une épine du pied de Twitter, à la fois sur le plan financier, la modération représentant une charge importante, et sur le plan qualitatif, le réseau social faisant l’objet de critiques régulières au sujet de la désinformation.

Retrouvez également tout le reste de notre veille des articles parus le lundi 05 octobre 2020 en lien avec le marketing digital et le social media.

Mardi 06 Octobre

La journée de mardi démarre fort avec l’annonce faite qu’un ex-responsable de la modération de TikTok anciennement membre du gouvernement chinois.

Selon deux personnes très proches de la direction de TikTok, Cai Zheng, un chinois ayant travaillé pour l’ambassade de Chine à Téhéran pendant 4 ans, aurait aussi dirigé la politique mondiale du contenu chez ByteDance depuis Pékin jusqu’au début de cette année 2020. Chez TikTok, il dirigeait l’équipe chargée de décider quels contenus étaient autorisés ou non, à l’époque où l’application est devenue populaire. Ces révélations décrédibilisent le discours de ByteDance qui a toujours nié une quelconque influence du gouvernement chinois sur les opérations de TikTok.

« Cai Zheng n’a pas participé à l’élaboration de ces politiques car elles sont antérieures à son arrivé. Il a travaillé avec nos équipes régionales et locales, de plus en plus nombreuses, à la définition de nos premières politiques de contenu ».

Un représentant de TikTok

Aujourd’hui, les vidéos sont modérées depuis Los Angeles, Dublin, Singapour et un autre centre dans la Silicon Valley.

Il n’y a pas que chez TikTok que les ennuis sont légion. Les GAFA en général attendent de cette semaine qu’elle soit difficile. En effet, c’est cette semaine que l’on attend des parlementaires américains qu’ils recommandent le démantelement des GAFA.

La sous-commission antitrust de la Chambre doit remettre cette semaine son rapport sur les Gafa, acronyme regroupant Google (filiale d’Alphabet), Amazon.com, Facebook et Apple. Comme il fallait s’y attendre, la Chambre des représentants des États-Unis ne s’est pas montrée vraiment tendre avec Google, Apple, Facebook et Amazon.

Il s’agirait de forcer ces entreprises à séparer leurs activités afin de permettre à d’autres acteurs de venir plus facilement les concurrencer.

« Le rapport offre un regard effrayant sur la façon dont Apple, Amazon, Google et Facebook ont utilisé leur puissance pour contrôler la manière dont nous voyons et comprenons le monde »

Ken Buck, Républicain, un opposant au projet de démantèlement

Bien sûr, une décision américaine sur le sujet aurait potentiellement un impact planétaire. Et susciterait probablement la mise en place de nouveaux outils européens pour réguler les activités des firmes américaines sur le vieux continent. Mais pour l’heure, Républicains et Démocrates doivent encore se mettre d’accord – et l’on sait à quel point la concorde entre les deux partis est rare en ce moment.

Chez Google, on nous annonce une grosse refonte avec Google Workspace. Ce nouveau service a pour vocation de remplacer G Suite, la suite d’applications dédiées aux entreprises mises à disposition par la firme de Mountain View. Cette plateforme s’accompagne d’une identité visuelle repensée avec de nouveaux logos plus unifiés et un fonctionnement plus complémentaire entre les services.

Au-delà du changement de nom, Google Workspace apporte un véritable renouveau à G Suite. En effet, Gmail, Docs, Meet, Sheets, Slides et Agenda seront désormais tous regroupés dans Google Workspace, de manière à éviter les changements de fenêtres à longueur de journée. Ainsi il sera possible de créer mais aussi de collaborer et de communiquer grâce à un seul et même outil, Workspace.

De l’apparition d’un document éditable par tout le monde dans une fenêtre de conversation à l’accès direct à la visioconférence directement depuis un document Docs, Google a commencé à brancher tous les services entre eux, afin de limiter les bascules d’un onglet à un autre.

Google Workspace est disponible à travers trois formules de prix : Google Workspace Starter (ex-G Suite Business), Google Workspace Business Standard, Google Workspace Business Plus.

Google Workspace Enterprise (ex-G Suite Enterprise) est la version la plus poussée de la suite de productivité de Google, adaptée aux structures les plus importantes. Elle comprend toutes les options possibles, avec des degrés de sécurité renforcés et des fonctionnalités très poussées, dont logiquement, un stockage illimité.

Chez Apple, on s’attend à une arrivée titanesque de la marque à la pomme dans le domaine de l’audio. En effet, des bruits laissent entendre que Apple pourrait présenter prochainement son premier casque audio et une nouvelle version de son enceinte connectée HomePod.

Apple a fait le grand ménage dans ses boutiques en ligne et en dur : les produits audio de Bose, de Sonos et de Logitech (Ultimate Ears) ont fui les rayons, a constaté Bloomberg. Dans les Apple Store physiques, la Pomme aurait demandé ces derniers jours aux employés de retirer les références de ces marques. Cette disparition ravive les rumeurs autour du futur casque AirPods Studio et le rafraichissement du HomePod, qui pourrait s’incarner dans une version mini de l’enceinte connectée.

Autrement dit, Apple ne vendra plus de casques et enceintes estampillés Bose, Sonos ou encore Ultimate Ears jusqu’à nouvel ordre. Elle se contentera de vendre des AirPods, ses écouteurs intra-auriculaires sans fil et connectés, la HomePod, son enceinte intelligente connectée, ainsi que des casques et écouteurs produits par Beats.

Apple aurait donc désormais un line-up complet pour écouter de la musique et en mobilité.

Ce n’est pas la première fois qu’Apple procède de cette manière. En 2014 la marque avait supprimé toutes les références Fitbit quelques semaines avant la présentation de l’Apple Watch.

Retrouvez également tout le reste de notre veille des articles parus le mardi 06 octobre 2020 en lien avec le marketing digital et le social media.

Mercredi 07 octobre

En ce mercredi, Mimly vous propose son dossier : Un contenu publié sur Facebook peut-il être considéré comme un motif de licenciement pour faute grave ?

Dans un arrêt en date du 30 septembre 2020, la chambre sociale de la Cour de Cassation a précisé le droit de la preuve de l’employeur dans le domaine de la sphère privée de ses salariés. En effet, dans cet arrêt, une salariée avait publié « une photographie de la nouvelle collection printemps/été 2015 sur son compte Facebook ». Cependant, cette photographie était confidentielle et ne devait qu’être « présentée exclusivement aux commerciaux de la société ». Une « amie » de la-dite salarié a prévenu son employeur qui a décidé par la suite de la licencier pour faute grave.

Aux USA, il s’agissait de l’info du jour de ce mardi, pour contrer le pouvoir des GAFA, aux USA les démocrates veulent changer la législation tandis que les républicains s’y opposent.

Après seize mois d’enquête, le diagnostic posé par les parlementaires américains sur Google, Amazon, Facebook et Apple est sans appel : « Ces géants qui étaient autrefois des petites start-up, remettant en question le statu quo, sont devenus le genre de monopoles que nous n’avions pas vus depuis l’ère des barons du pétrole et des magnats des chemins de fer. »

Démantèlement, interdiction de donner la préférence à leurs propres produits, présomption de refus pour les futurs rachats de start-up… C’est un remède de cheval que préconise la commission antitrust de la Chambre des représentants aux Gafa dans un rapport rendu mardi sur leurs pratiques anticoncurrentielles, avec une approche proche de celle de l’Union européenne.

Facebook devrait revendre Instagram, Google se séparer de YouTube et Amazon ne plus promouvoir ses propres produits sur sa plateforme : pour certains élus américains, c’est la seule façon d’empêcher les abus de position dominante dont ils accusent les Gafa (Google, Apple, Facebook et Amazon).

Chez Google, ce mercredi on s’attêle à la cybersécurité. Et Google démarre avec Chrome 86, une nouvelle version qui apporte plusieurs améliorations en matière de sécurité, et qui lui fait même passer un cap sur iOS.

Google annonce avoir fait de nombreux progrès sur Privacy Sandbox, une initiative destinée à créer un standard ouvert sur les bonnes pratiques à adopter pour préserver la protection des utilisateurs sur la toile.

« Pour mieux protéger les internautes contre ces menaces [comme une interception de données personnelles d’un formulaire, NDLR], Chrome 86 introduit des alertes pour les formulaires mixtes sur sa version de bureau et dans son application Android pour alerter et avertir le public avant de soumettre un formulaire non sécurisé qui est intégré dans une page »

Google, dans un billet de blog du 6 octobre.

On notera également que Google propose aussi une fonctionnalité appelée « checkup » qui vous permet de vérifier si l’un des mots de passe enregistrés avec votre compte Google n’a pas fuité. Cette fonctionnalité est d’ailleurs complémentaire avec celle qui est proposée sur le navigateur Chrome. Et désormais, celle-ci est disponible sur mobile.

Chez Facebook, la journée est marquée par un changement de stratégie contre Qanon, dont tous les membres ont été bannies de toutes les plateformes de Facebook. En effet, désormais, le réseau social exclut systématiquement tout ce qui relève de cette mouvance complotiste.

Né aux États-Unis il y a trois ans dans les pas de Donald Trump, ce groupe de militants – convaincus qu’un grand complot pédophile mondial est à l’œuvre – est désormais présent sur les réseaux sociaux en France ou en Allemagne. Facebook a décidé d’agir.

Nous avons observé d’autres pratiques répréhensibles de la part de QAnon, notamment des publications affirmant que les incendies de la côte Ouest avaient été déclenchés par certains groupes de personnes, ce qui a compliqué le travail des équipes de pompiers sur place »

Facebook

Retrouvez également tout le reste de notre veille des articles parus le mercredi 07 octobre 2020 en lien avec le marketing digital et le social media.

Jeudi 08 octobre

Ce Jeudi, on apprend, selon un rapport publié par StreamLabs & Stream Hatchet, que Twitch règne sans partage sur le streaming de jeux videos. Au cours du troisième trimestre 2020, la plateforme d’Amazon a détenu à elle seule 91,1% de parts de marché grâce, notamment, à la récupération des utilisateurs de Mixer, service similaire de Microsoft qui a fermé ses portes au mois de juin 2020.

Au total, les spectateurs ont regardé 7,47 milliards d’heures de jeux entre juillet et septembre, sur l’ensemble des plateformes citées. Un nombre en légère baisse face au trimestre précédent, alors qu’une grande partie de la population mondiale était confinée.

Chez Facebook, on, anticipe des éventuels débordements lors de l’annonce des résultats de l’élection US de novembre. Ainsi, le géant de la Silicon Valley, souvent critiqué pour ses règles jugées laxistes vis-à-vis des contenus politiques, a pris cette décision pour réduire les risques « de confusion ou d’abus », d’après un communiqué, alors que le scrutin présidentiel pourrait être très disputé.

« Bien que les publicités soient un moyen d’exprimer une opinion, nous prévoyons d’arrêter temporairement de diffuser toutes les publicités à caractère social, électoral ou politique aux États-Unis après la fermeture des urnes le 3 novembre, afin de réduire les risques de confusion ou les abus »

Facebook

Un dirigeant du réseau social, Andrew Bosworth, avait reconnu en décembre 2019 que Facebook avait contribué à l’élection de l’actuel président américain en 2016. « Il a été élu car il a mené la meilleure campagne de publicité sur Internet que je n’ai jamais vue. Point final », avait-il écrit dans un long message envoyé à ses collèges avant d’être rendu public.

Chez Google, on continue à profiter du mois européen de la cybersécurité, le Cybermoi/s, pour faire ses annonces quant aux outils progressivement mis en place pour lutter contre les cyber menaces en ligne ou pour renforcer sa sécurité et la protection de sa vie privée. Protection proactive, mode invité sur Google Assistant, sécurité intégrée dans les produits Google, programme de soutien visant à former les TPE/PME sur le plan cyber… Le géant américain nous montre le fruit de ses efforts.

Les comptes Google et Google Assistant voient leur sécurité améliorée par une poignée de nouveautés déployées par le géant de Mountain View qui visent à mieux protéger les données privées des utilisateurs.

« Lorsque nous détectons un grave problème de sécurité du compte Google, nous afficherons automatiquement une alerte dans l’appli Google que vous utilisez et vous aiderons à y remédier. Pas besoin de vérifier les e-mails ou les alertes de votre téléphone. Les nouvelles alertes sont résistantes à l’usurpation d’identité, vous pouvez donc toujours être sûr qu’elles proviennent de nous. Nous commencerons un déploiement limité dans les semaines à venir et prévoyons de nous développer plus largement au début de l’année prochaine ».

Rahul Roy-Chowdhury, vice-président chez Google

Selon Google, les nouvelles alertes de sécurité intégrées aux applications Google sont « résistantes à l’usurpation ». Google prévoit un déploiement limité dans les semaines à venir et élargira la disponibilité au début de l’année prochaine. L’entreprise a annoncé cette nouvelle fonctionnalité dans le cadre de sa contribution au mois national de sensibilisation à la cybersécurité.

Toujours au sujet de Google, mais cette fois-ci en France, on apprend aujourd’hui via un rapport que la presse française est ultra-dépendante de Google, selon une étude publiée jeudi par le groupe d’agences médias Heroiks, qui a lancé l’an dernier un indice, le « Search Dependence Index » (SDI). Cet indice mesure la dépendance des sites internet aux moteurs de recherche, et donc principalement la dépendance à Google, puisque ce moteur détient 93% du marché français de la recherche sur internet.

« On a globalement un univers des marques médias qui sont plus dépendantes que le Web à Google, et cette dépendance s’est encore accrue en 2020 »

François Lienart, directeur des études chez Heroiks

Pour le responsable des études d’Heroiks, la question du niveau de dépendance est dans l’ensemble préoccupante pour les éditeurs. « Le risque qu’a aujourd’hui la presse, c’est que Google décide un jour de verticaliser [développer lui-même] la production de contenus d’info, quand il y verra un intérêt », comme il l’a fait par le passé pour des activités comme la comparaison de prix, avance-t-il.

Toujours à propos de Google, et toujours en France, la Cour d’appel de Paris a confirmé jeudi la décision de l’Autorité de la Concurrence obligeant Google à négocier avec les éditeurs de presse français et les agences en vue de la rémunération leurs contenus.

La décision de la cour d’appel de Paris va être regardée de près par d’autres pays. La France est le premier membre de l’UE à avoir appliqué cette législation européenne. Elle prévoit une rémunération pour les contenus (photos et vidéos notamment) utilisés par les plateformes en ligne, mais Google avait refusé d’emblée de payer la presse française, déclenchant un bras de fer avec le secteur.

De son côté, Google a pris acte de la décision de la cour d’appel. « Nous avions fait appel afin d’avoir davantage de clarté juridique sur certains éléments de la décision et nous sommes en train de prendre connaissance de l’arrêt de la cour d’appel », a réagi l’entreprise dans un communiqué. « Notre priorité demeure l’aboutissement de nos discussions avec les éditeurs et les agences de presse français » sur la question de la rémunération des contenus, a-t-elle ajouté.

Retrouvez également tout le reste de notre veille des articles parus le jeudi 08 octobre 2020 en lien avec le marketing digital et le social media.

Vendredi 09 Octobre

« Soul », le film de Pixar ne sortira pas au cinéma, mais sur Disney +

Depuis le début de la crise sanitaire, Disney est particulièrement frileux vis-à-vis de ses grosses productions qui sont tantôt reportées (Black Widow), tantôt transférées vers la plateforme de streaming Disney+ à défaut de sortir en salles (Mulan).

Choisi pour intégrer la sélection officielle du festival de Cannes 2020, “Soul” est réalisé par Peter Docter, à qui l’on doit aussi “Là haut” et “Vice Versa”. A l’image de Mulan cet été, le film d’animation sortira directement sur la plateforme Disney+, le 25 décembre.

Aujourd’hui, le revers de box-office américain essuyé par la Warner, bien incapable de rentabiliser le ruineux Tenet (une nouvelle salve de licenciements dans le groupe WarnerMedia est attendue ces jours-ci) a achevé d’échauder les majors concurrentes.

Cette décision intervient dans un secteur de plus en plus en crise, fortement touché par la pandémie du coronavirus, les fermetures temporaires de salles de cinéma dans certains pays (aux Etats-Unis notamment) et la fréquentation très incertaine des spectateurs.

Autre mauvaise nouvelle ce vendredi, on apprend qu’il n’y aura pas de retour de Fortnite chez Apple avant mai 2021, au moins.

La justice américaine saisie par Epic games, l’éditeur du jeu Fortnite, n’a finalement pas contraint Apple à réinstaller l’application dans son Apple store.

Sellon la juge Yvonne Gonzalez Rogers, « Epic Games n’a jamais expliqué de façon satisfaisante son empressement, autrement que par son mépris pour la situation. L’impasse actuelle est de son fait », Le statu quo dans le conflit entre les deux groupes devrait donc perdurer jusqu’à l’été prochain, à moins qu’Epic ne réaccepte les termes du contrat initial, la solution « raisonnable » selon donc la uge Yvonne Gonzalez Rogers

Suivant le principe selon lequel « les blessures infligées à soi-même ne constituent pas des dommages irréparables », la juge Yvonne Gonzalez Rogers a donc refusé de forcer Apple à réinstaller le jeu de tir et de survie sur ses appareils, comme le demandait Epic Games.

Chez Google, on apprend aujourd’hui le montant des dividendes fournies par Youtube aux différents créateurs de contenus, et le montant est vertigineux : un demi-milliard d’euros.

D’après une étude réalisée par le cabinet Oxford Economics, YouTube aurait contribué à hauteur de 515 millions d’euros au produit intérieur brut (PIB) français en 2019. Cela bien sûr, grâce aux revenus versés aux différents créateurs de contenus, mais aussi aux maisons de disques.

« Environ un milliard d’heures de vidéos sont visionnées chaque jour sur YouTube dans le monde entier. En France, ces vues génèrent des revenus substantiels pour les créateurs YouTube et d’autres entreprises, qui viennent à leur tour soutenir l’activité économique et les emplois dans leurs chaînes d’approvisionnement, et dans l’ensemble de l’économie », peut-on lire dans cette étude réalisée pour Google, la maison-mère de Youtube, par le cabinet Oxford Economics.

Google explique que YouTube reverse plus de la moitié de ses revenus publicitaires aux créateurs de contenus qui monétisent leurs vidéos. Dans le monde, en 2019, YouTube a enregistré un revenu total de 3,8 milliards d’euros.

Ce vendredi est aussi marqué par l’annonce faite par un groupe de sept banques centrales, qui a exposé vendredi sa vision d’une monnaie numérique, dans le cadre des réflexions en cours pour leur éviter de se laisser distancer dans ce domaine par la Chine ou par des projets venus du privé comme le Libra de Facebook.

« Il ne faut pas brider l’innovation, il n’est donc pas question d’interdire ces initiatives, mais il faut les réguler pour qu’elles soient robustes en cas de crise financière, qu’elles protègent les données personnelles et qu’elles ne permettent pas le blanchiment »

Benoît Cœuré, responsable français du Pôle Innovation de la BRI (Banque des Règlements Internationaux)

Outre la Fed et la BoE, les sept banques centrales qui se sont associées à la BRI comprennent la Banque centrale européenne, la Banque nationale suisse et la Banque du Japon, mais pas la Banque populaire de Chine.

Cette semaine se termine avec Google, qui détecte dorénavant les sons aux alentours afin de mieux prévenir les personnes malentendantes de dangers potentiels.

Une nouvelle option qui devrait grandement faciliter la vie des personnes en situation de handicap. Longtemps oubliés, ils sont désormais totalement intégrés à la logique de développement des grosses entreprises tech. Par exemple, Microsoft a amélioré il y a peu des éléments d’interface de Windows 10 afin d’aider les mal-voyant lors de la navigation.

Google explique avoir un conçu un algorithme de machine learning capable de détecter différents types de sons au travers des microphones du téléphone. Baptisée Sound Notifications, cette nouvelle fonctionnalité d’accessibilité est principalement destinée aux personnes atteintes de déficience auditive. Selon l’Organisation mondiale de la santé, il y aurait 466 millions de personnes malentendantes à travers le monde.

Pour pousser son concept encore plus loin, Google est aussi en mesure d’envoyer une alerte sur votre montre connectée tournant sous Wear OS.

Retrouvez également tout le reste de notre veille des articles parus le vendredi 09 octobre 2020 en lien avec le marketing digital et le social media.

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