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Facebook Shops, futur géant du e-commerce ?

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Le premier semestre de cette année 2020 est indissociable du nouveau coronavirus et du Grand Confinement qui en découle. Certaines entreprises ont réussi à survivre dans ce contexte, et pour la plupart d’entre elles, il s’agissait de structures qui avaient déjà effectué leur transition numérique. Elles disposaient déjà de l’infrastructure numérique nécessaire pour continuer à fonctionner, et ce malgré les restrictions et distanciations sociales mises en place. En ce qui concerne les entreprises de type « social media » (Facebook, Twitter, Snapchat, TikTok, etc), le Grand Confinement a été un tremplin incroyable. Pendant cette période, Facebook a ainsi pu franchir la barre des 3 milliards d’utilisateurs actifs. Toutefois, la donne n’a pas été aussi rose pour toutes les entreprises de la planète.

Et cela, Mark Zuckerberg, le Big Boss de Facebook, en est bien conscient. Et pour cause, de nombreuses entreprises sont inscrites sur Facebook. On parle là ici bien de plusieurs centaines de millions d’entreprises qui sont enregistrées sur le mastodonte californien. Avec toutes ces entreprises recensées, Mark Zuckerberg est donc aux premières loges pour assister à la mue digitale qui a eu lieu chez toutes ces PME et chez tous ces artisans. Ainsi, il déclare récemment que « de nombreuses petites entreprises qui n’ont jamais eu de présences en ligne se connectent pour la première fois». Il fait aussi le constat que la France est « à la traîne en matière de compétitivité numérique ». Le constat qui est fait sur un communiqué publié par Facebook est on ne peut plus clair : « Les TPE-PME représentent plus de 99% du tissu économique français et constituent un moteur de croissance et d’emploi partout en France. Néanmoins, selon une étude inédite menée par Ipsos pour Facebook, (La transformation numérique : une opportunité de croissance pour les TPE-PME françaises), la France demeure en 2019 à la traîne en matière de compétitivité numérique par rapport à ses voisins européens » D’après cette même étude, la France se classerait au 21ème rang des pays européens sur la part des ventes en ligne réalisées par les PME. Zuckerberg a déclaré à l’AFP que « 82% des Français de 16 ans et plus achètent au moins une fois en ligne par année, mais seulement 16% des PME françaises vendent en ligne ». Il poursuit en affirmant que «25% des patrons de TPE et PME disent avoir un manque de compétences face à la transformation numérique. Si ces gens ont une mauvaise compétence numérique, on doit apporter des solutions». En poursuivant son étude, Facebook note ainsi trois principaux freins à la transformation numérique en France :

  • le manque de temps (53%)
  • le manque de budget ou des financements (41%)
  • les difficultés à en mesurer les bénéfices réels.

« Depuis deux mois, j’ai travaillé personnellement tous les jours sur ce dossier », Mark Zuckerberg

Le géant social décide donc de prendre le taureau par les cornes. Le lundi 8 juin est lancée l’initiative #SoutenonsNosTPEPME. Celle-ci a pour objectif de contribuer à la relance économique des TPE-PME françaises. Facebook parle de « stimuler la relance des petites et moyennes entreprises ». La méthode pour y arriver est claire : accélérer la transformation numérique des TPE-PME françaises. Cette initiative se traduit par plusieurs actions. On peut ainsi noter quatre grands axes :

  • 100 formations ont été développées, par le biais d’un partenariat avec les sociétés Prestashop et Shopify. Ces formations seront ainsi proposées sur une plate-forme en ligne pendant toute l’année 2020, gratuitement.
  • Un outil de diagnostic a été développé à destination des entrepreneurs. Celui-ci permet notamment d’évaluer leur degré d’adoption des outils numériques. Ainsi, faire l’état des lieux de sa stratégie numérique sera plus aisé, tout comme la possibilité d’obtenir un plan d’action numérique personnalisé et concret.
  • #SoutenonsNosTPEPME lance un site internet, lequel recense toutes les informations et initiatives de Facebook à destination des TPE-PME depuis le début de la crise du Covid-19.
  • Une rubrique dédiée aux TPE-PME dans le chatbot lancé par le Gouvernement est lancée avec le soutien de Facebook.

Parmi ces annonces, on peut aussi remarquer Mapstr, une start-up lancée avec Facebook, qui permet d’obtenir des informations et recommandations sur les entreprises touristiques de France, ceci à travers une carte collaborative.

Toutes ces annonces s’inscrivent dans une stratégie globale. Il convient de rappeler que déjà, en mars, dès le début de l’épidémie de coronavirus, Facebook avait annoncé un programme de dons, à hauteur de 100 millions de dollars, pour venir en aide aux PME, et ce dans le monde entier. A l’heure où nous écrivons ces lignes, cette aide n’a toujours pas été distribuée en France. Néanmoins, Facebook «espère pouvoir faire un point là-dessus au courant du mois de juin». Ces annonces concernent la France. Mais Facebook a décidé d’intervenir sur toute la planète. Onze jours après ces annonces pour la France, le 19 mai 2020, lors d’une vidéo, Mark Zuckerberg annonce le lancement d’une nouvelle fonctionnalité, gratuite de surcroît : Facebook Shops. Cette fonctionnalité permet aux commerçants de créer une boutique en ligne. Cela fait déjà quelques années que Facebook a lancé sa Marketplace, qui permet aux utilisateurs de vendre des produits.

« Ce sera gratuit de créer un magasin », Mark Zuckerberg.

La différence entre Marketplace et Shops, c’est que Shops est bien à destination des entreprises, quand Marketplace est à disposition des particuliers. Cette fonctionnalité est totalement gratuite. Les entreprises vont pouvoir, et sur Facebook, et sur Instagram, créer des vitrines attrayantes pour leurs produits. Les possibilités proposées alors seront beaucoup plus intéressantes que ce que proposait jusqu’à maintenant une simple page Facebook. « Les boutiques sont natives et rapides, ce qui signifie qu’il n’est plus nécessaire de passer d’une application à un navigateur Web mobile lent où vous devez saisir à nouveau votre carte de crédit lorsque vous appuyez sur un produit intéressant que vous voyez dans les flux », a déclaré Zuckerberg. Il déclare aussi que «Votre activité sur nos applications peut influencer ce que vous voyez dans les boutiques, et votre activité dans les boutiques peut influencer ce que vous voyez ailleurs sur Facebook et Instagram. Par exemple, si vous parcourez les collections de vélos dans les boutiques, vous pouvez voir plus de contenu, y compris des annonces, sur les vélos dans le flux, les histoires, Explorez et d’autres endroits de nos applications. » Il fait néanmoins remarquer qu’ils ne vont « pas partager ce que vous achetez avec des amis ou quelqu’un d’autre et nos services sans votre permission».

Des évolutions sont déjà annoncées pour les prochains mois, dont notamment des outils de connexion vidéo, avec lesquels il sera plus aisé de faire des achats dans la Boutique Instagram. Il y aura aussi des facilités pour effectuer des achats en direct. Il sera possible d’effectuer une commande, en visionnant un catalogue, en discutant dans une fenêtre de chat, ou encore en cliquant en bas d’une vidéo ou d’une story. Il sera même possible de taguer des produits au préalable avant de lancer un live, pour lui offrir une plus grande exposition (nous y reviendrons en fin d’article).

Facebook laisse donc ainsi beaucoup de marge de manœuvre aux commerçants, qui pourront créer leur boutique sur leur propre page Facebook/Instagram, en utilisant la panoplie d’outils proposée par Facebook. Il reste toutefois la possibilité de recourir à des entreprises partenaires, qui sont spécialisées dans l’installation de boutiques en ligne de ce genre. On pense ainsi à Shopify, BigCommerce, WooCommerce, Channel Advisor, CedCommerce, Cafe24, Tienda Nube et Feedonomics. On peut aussi bien évidemment compter sur Mimly pour se positionner sur ce secteur 😉 .

Pour accompagner cette boutique en ligne, qui permet donc aux commerçants de mettre en ligne leurs produits, un système de paiement est lancé depuis quelques mois : Facebook Pay, qui a été dans un premier temps lancé aux USA, sur Messenger, en novembre 2019. Depuis ce mois de juin 2020, et après quelques mois de tests, Facebook Pay est aussi accessible au Brésil, mais cette fois-ci pas sur Messenger, mais sur WhatsApp. WhatsApp, filiale de Facebook, est une plateforme incontournable au Brésil. Ce pays est actuellement le second marché le plus important au monde pour Whatsapp. L’Inde occupe la première place, et c’est d’ailleurs là-bas que Facebook Pay aurait du faire ses débuts sur Whatsapp, mais le géant californien s’est retrouvé empêtré dans un « labyrinthe de réglementations ».

Dans un communiqué, Facebook note que « Les plus de 10 millions de petites et microentreprises sont au cœur des communautés brésiliennes. Il est devenu normal d’envoyer un message WhatsApp à une entreprise pour obtenir des réponses à ses questions » . Maintenant, les utilisateurs brésiliens pourront envoyer et recevoir de l’argent, à des proches ou des entreprises, « aussi facilement que d’envoyer un message » .

WhatsApp a bien évidemment prévu de « rendre accessible ce service à tous à terme », mais aucun calendrier n’a pour le moment été dévoilé. En plus d’être élargi à toute la planète, Facebook Pay sera bien évidemment généralisé sur toutes les plateformes de l’entreprise. Après Messenger et WhatsApp donc, la fonctionnalité finira bien par arriver un jour sur Facebook et Instagram, et ce d’autant plus depuis le lancement des Shops.

Fait intéressant, les transferts d’argent entre particuliers sont gratuits, tout comme l’utilisation de ce système par les particuliers pour payer les entreprises. Les entreprises, elles, devront s’acquitter de frais du même acabit que ceux inhérents aux systèmes de paiement par carte traditionnels. Au niveau sécurité, WhatsApp utilise les moyens d’authentifications classiques, qui sont disponibles sur smartphone (code PIN à 6 chiffres, lecteurs d’empreintes, reconnaissance faciale). Pour augmenter la sécurité du système, Paypal, fort d’une belle expertise dans le domaine, aura aidé à sa collaboration. A propos de Paypal d’ailleurs, le 4 octobre 2019, Paypal s’était retiré du projet Libra, le projet de monnaie numérique de Facebook. Ce projet a été vu d’un très mauvais œil par les gouvernements et les régulateurs des systèmes bancaires. Après le départ de plusieurs autres partenaires dont Mastercard, le projet a vu en avril 2020 une nouvelle version de son white paper être révélée. Le projet a subi plusieurs changements et vu d’autres partenaires le rejoindre. Pour le moment Libra permettra de faire des échanges d’argent , comme Paypal, Lydia ou Pumpkin. Pour ce faire, Facebook vient d’annoncer le lancement de Calibra. Il s’agit d’un portefeuille virtuel, que vous pourrez recharger pour effectuer des transactions, payer sur Facebook, Instagram, etc. A noter que pour l’instant, ce projet de monnaie virtuelle, aussi appelée cryptomonnaie, est totalement indépendant des Facebook Pay et Shops, même si on se doute bien qu’un jour il sera possible de payer, ou par carte traditionnelle, ou par Calibra.

« Notre vision à long terme est de construire un assistant IA tout-en-un qui puisse rechercher et classer avec précision des milliards de produits, tout en les personnalisant selon les goûts de chacun », peut-on lire dans un article de blog. « Ce même système rendrait le shopping en ligne aussi social que le shopping entre amis dans la vie réelle. En allant plus loin, il permettrait de faire progresser la recherche visuelle afin de rendre votre environnement réel propice aux achats. Si vous voyez quelque chose qui vous plaît (vêtement, meuble, électronique, etc.) vous pourriez en prendre une photo et le système trouverait cet article précis, ainsi que plusieurs autres similaires à acheter sur le champ. »

Emmener le shopping dans une nouvelle ère, tel semble être le leitmotiv de Facebook. Et un premier pas vient d’être fait dans cette direction, avec le lancement fin mai 2020 de GrokNet. Derrière ce nom se cache un assistant shopping, boosté par une intelligence artificielle. Il est décrit comme un « modèle de reconnaissance de produit universel ». Il est capable d’identifier n’importe quel produit, sur n’importe quelle photo. GrokNet a eu accès à près de 100 millions de photos, présentes sur la Marketplace de Facebook. Il a pu les analyser, comparer les structures, les formes, les couleurs, les différences d’éclairage et analyser les descriptions faites par les utilisateurs pendant toutes ces années. Toutes ces informations ont pour but de créer un système d’intelligence artificielle, capable d’identifier les produits, sous n’importe quel angle, et avec n’importe quel éclairage.

“Nous voulons que tout ce qui se trouve sur la plateforme soit vendable, dès que l’expérience est bonne. C’est notre vision de l’avenir des réseaux sociaux. Ce nouvel outil devrait nous aider à aller dans ce sens”, Manohar Paluri, responsable de l’intelligence artificielle.

Déjà déployé sur Facebook Marketplace, Groknet permet aux internautes de mettre rapidement leurs produits à vendre en les identifiant et de générer automatiquement de courtes descriptions.

Bientôt, Facebook souhaiterait combiner Intelligence Artificielle, Réalité Augmentée et Assistant Numérique pour proposer une expérience de shopping « social-first ». N’importe quel objet sur une photo sera susceptible d’être identifié et acheté. Par exemple, Facebook imagine déjà une « IA Styliste », qui proposerait des recommandations d’achat, en se basant sur la garde robe de l’utilisateur, mais aussi en fonction de l’emploi du temps ou de la météo.

Une expérience d’achat considérée comme « socialement responsable », voila ce que souhaite proposer Facebook à ses utilisateurs. Dans le cas de GrokNet, l’intelligence artificielle doit permettre à chaque internaute de gagner du temps lorsqu’il met en vente un produit. Cette technologie n’est toutefois pas une révolution en soi. En effet, Amazon, avec son outil Echo Look, une caméra connectée à Alexa doit aussi vous « aider à mieux vous habiller ». De son côté, Ebay utilise aussi déjà une Intelligence Artificielle pour faciliter l’inscription des articles à vendre.

En 2016, la première approche de Facebook dans le domaine du e-commerce s’était donc faite à l’époque avec Marketplace, une solution à destination des particuliers. Avec le développement aujourd’hui de Shops, c’est une véritable « arme à vendre » qui touche directement les professionnels qui est déployée. La communauté de Facebook, forte de milliards d’utilisateurs, lui donne une force incroyable, qu’elle a bien l’intention d’utiliser pour générer des revenus.

Lors de l’annonce dont nous parlions en début d’article, Facebook indiquait qu’il voulait permettre aux entreprises impactées par le Grand Confinement de se transformer plus vite en e-commerce. Mais il y a sûrement là une stratégie beaucoup plus complète, pour faire de cette entreprise un leader du e-commerce, et le Grand Confinement n’aura peut être servi que d’accélérateur. Les premiers pas avaient déjà été faits depuis bien longtemps. Le principal rival sera bien évidemment Amazon, dont l’énorme base de données sur les acheteurs n’est plus à démontrer, tout comme son statut de leadership incontesté pour les achats en ligne. Lorsqu’un utilisateur va sur Amazon, il y va dans l’intention d’effectuer un achat, tandis que lorsqu’un utilisateur va sur Facebook, il peut il y aller pour de nombreuses raisons, autre qu’un potentiel achat. De plus, Amazon bénéficie d’une structure plus complète. Toutes les transactions ont lieu au sein de sa plateforme, ce qui permet de mieux mesurer la rentabilité des campagnes pour les annonceurs. En bref, il faudra un moment à Facebook avant de recoller à Amazon.

Toutefois, les analystes estiment que Shops est une opportunité énorme pour Facebook. Ainsi, Lloyd Walmsley, de la Deutsche Bank , pense par exemple que Shops pourrait générer jusqu’à 30 milliards de dollars de revenus supplémentaires. Jason Bazinet, de la banque Citi, a quant à lui relevé son objectif de prix sur l’action Facebook de 245 à 275 dollars, soit une hausse de plus de 20%. Il estime lui que Shops « pourrait générer 7 milliards de dollars de revenus nets supplémentaires d’ici 2023 », ce qui pourrait faire augmenter le revenu net de la société de 38 %. Au lendemain de l’annonce du lancement de Facebook Shops, le titre Facebook a d’ailleurs bondi de 6 % à Wall Street. En terminant à 229,97$, il atteignait là un nouveau plus haut historique.

Avec Shops, Facebook essaie donc de diversifier les fonctionnalités du social media, mais surtout il essaie de rentabiliser le nombre incroyable d’utilisateurs réguliers de ses plate-formes. Le nombre de transactions pourrait être tout simplement dément, et la commission prise par Facebook pourrait s’avérer très juteuse. De plus, avec beaucoup d’entreprises qui pourraient opter vers la voie de la numérisation, on peut imaginer que les revenus publicitaires vont s’en retrouver multipliés. L’initiative est une « affirmation claire » de l’importance du e-commerce pour l’avenir du réseau social, selon l’analyste Lloyd Walmsley.

“La vente en ligne a franchi un cap. Selon une étude de McKinsey, le confinement a permis de faire en huit semaines ce que l’on aurait fait en cinq ans en termes de digitalisation des économies. Or nous pensons que les entreprises ne vont pas revenir en arrière”, Laurent Solly, président de Facebook France

« […] dans un avenir proche, les Shops utiliseront notre technologie d’intelligence artificielle et de réalité augmentée pour créer de meilleures expériences d’achat », lit-on dans une publication de Zuckerberg. « Nous identifierons et étiquetterons automatiquement les produits dans les flux afin que les utilisateurs puissent facilement cliquer pour acheter lorsqu’ils trouvent les produits qui leur plaisent. Les petites entreprises pourront également personnaliser leurs vitrines pour montrer d’abord les produits les plus pertinents pour vous et utiliser la réalité augmentée pour vous permettre d’essayer virtuellement des choses comme les lunettes de soleil, le rouge à lèvres ou le maquillage […] »

Une des évolutions annoncées par Facebook Shops sera la possibilité de taguer des produits avant de lancer un live (on vous en parlait en début d’article). Avec ce système, Facebook se lance dans le commerce en direct, qui est une tendance majeure aujourd’hui en Chine, et qui pourrait donc ainsi voir le jour en Occident. En fusionnant le shopping avec le divertissement en direct, le commerce en direct jouera probablement un rôle clé dans la façon dont les marques doivent, et vendre leurs produits, et gérer leur image de marque. En donnant ainsi aux ventes une notion de vente « social-first » , une notion de vente « socialement responsable », Facebook permettra aux petites entreprises de se rapprocher encore plus de ce que peuvent proposer les plus grosses structures, c’est-à-dire attacher à leur marque des valeurs dans lesquelles les clients peuvent se reconnaître.

Avec toutes ces fonctionnalités, Facebook devrait selon toute vraisemblance voir augmenter le temps passé sur ses applications par les utilisateurs. Cela renforcera d’autant plus la base de données qu’il recueille, et qui constitue le cœur de son modèle économique.

« Notre modèle économique, c’est la publicité. Si les «magasins» ont de la valeur pour les entreprises, il y aura plus de monde en ligne et nous gagnerons de l’argent comme ça. », Mark Zuckerberg

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